Un piétrolais au trail international de la Restonica

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Fabrice Pancrazi au centre avec un maillot blanc

Depuis quelques années, le trail, que l'on désigne encore par "course nature" se développe en Europe après avoir fait florès en Amérique du Nord. Cette course pédestre se caractérise par des conditions très difficiles, le plus souvent en pleine montagne, sur des sentiers étroits surplombant des précipices et sur des surfaces caillouteuses, constituant un réel danger. La distance prévue,  pouvant aller jusqu'à une centaine de kilomètres, est aussi un des facteurs qui nécessite endurance, entraînement et condition physique sans faille, les accidents étant nombreux lors de la pratique de ce sport de haut niveau. 

A 49 ans, Fabrice Pancrazi (le fils de Serge) cadre chez IBM à Paris, s'adonne au trail depuis maintenant deux ans. Il était déjà connu dans des courses plus classiques qui s'en rapprochent et il met à profit chaque année ses vacances dans son village de Pietra pour participer aux épreuves insulaires. Déjà l'année dernière il s'était très honorablement classé à la Via Romana, épreuve internationale, organisée par la commune de Carpinetto.

Cette année Fabrice a participé au Restonica trail, avec un départ à 5 heures du matin (!) à Corti sur le cours Paoli, où toutes les nationalités se côtoient dans une ambiance "bon enfant". 260 participants devaient s'élancer en ce samedi 11 juillet pour affronter les 72 kilomètres du parcours et les 4000 mètres de dénivelé sur des mers de roches et de pierres tranchantes, des sentiers à peine praticables et pour l'essentiel, sous un soleil de plomb. L'arrivée a eu lieu le soir à 21 heures et 53 minutes, toujours sur le cours Paoli à Corti.

17 heures d'une telle course et en pleine canicule ! Cela méritait un coup de chapeau non ?  

Pour ceux que ça intéresse, la video de l'aventure de Vincent et Fab vient de sortir : http://youtu.be/AKesOM-LItU

          

Montée vers Bocca alle porte (2250 m.)

Réunion avec Marc-Antoine NICOLAI, conseiller départemental

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Jeudi 16 juillet 2015, soit seulement quatre mois après avoir été élu avec Emilie ALBERTINI, dans le nouveau canton de Castagniccia, auquel nous appartenons désormais, Marc-Antoine NICOLAI est venu à la demande du conseil municipal et conformément à ses engagements, pour une réunion de travail et d’information en mairie.

Il était accompagné pour la circonstance et compte tenu du sujet que nous souhaitions aborder prioritairement, de Monsieur Jules MICHELI et de Monsieur Alex NICOLAI de la Direction des infrastructures des routes et des transports (DIRT) au département de la Haute Corse.

L’essentiel de l’ordre du jour a été consacré à la RD 17 qui relie la plaine à Pietra di Verde.

-Tout d’abord le carrefour d’Alistro, lieu où la route départementale rejoint la route nationale et qui constitue un danger permanent pour les automobilistes. Il s’agit d’un ouvrage qui relève de la compétence de la collectivité territoriale, ce qui explique la prudence de nos interlocuteurs. Il semble toutefois que le rond-point soit en voie de réalisation, que le marché de travaux aurait même été passé, le retard dans son exécution résultant d’une dernière difficulté rencontrée avec une parcelle de terre concernée par l’ouvrage.

-Jean-Claude VALTIN a ensuite pris la parole et a attiré tout particulièrement l’attention des responsables de la DIRT sur le marquage au sol de la RD 17, constitué par la ligne médiane discontinue qui partage la route, défectueuse en certains endroits, alors qu’en cas de mauvaise visibilité, elle est le seul moyen de guidage des automobilistes. Il précisera qu’un accident qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques a eu lieu dans l’hiver, par suite d’un épais brouillard et qu’il convenait de pallier impérativement de tels manquements. Les responsables de la DIRT devaient prendre note de cette observation.

-C’est ensuite la remise en ordre des dégradations occasionnées par les intempéries de l’hiver qui a été abordée. Quatre secteurs que tous les automobilistes utilisateurs de la route connaissent bien et qui constituent des zones dangereuses ont été recensés.

M. MICHELI Jules a tout d’abord rappelé que les dégâts de cet hiver sur le département sont évalués à 1 million 800 000 €, qu’il y aura des choix à opérer, certaines routes coupées ayant été prioritaires. Le responsable de la DIRT a assuré les conseillers municipaux qu'à raison de l’urgence, des crédits seront affectés prioritairement à la remise en état des sites dégradés, sans pouvoir toutefois garantir, compte tenu de la limitation de crédits, qu’ils le seront tous dans des délais que chacun souhaiterait acceptables.

M. NICOLAI Alex a en revanche assuré  que la signalisation des parties de route effondrée serait garantie.

-Madame la Maire a alors pris la parole pour aborder  ce qu’elle a appelé  le « gros morceau », à savoir la réalisation d’une route moderne et sécurisée allant de la plaine à Novale selon le projet qui semblait-être en cours  et dont nous n’avions plus de nouvelles.

- Monsieur le conseiller départemental est alors intervenu pour dire que le département était tout à fait conscient de l’importance que revêtait la RD 17, qu’en effet il y avait un projet et une étude qui avaient été élaborés, qu’une enveloppe avait été fixée, ce qui conduisait à permettre d’effectuer la recherche des financements nécessaires, que toutefois, il n’avait pu vérifier la phase précise du processus de financement dans laquelle se trouvait ce projet, mais qu’il s’engageait à faire parvenir par écrit toutes les précisions nécessaires. Marc-Antoine NICOLAI ajoutait que son rôle consisterait désormais, s’il s’avérait que les crédits n’avaient toujours pas été affectés en totalité, à tout faire pour qu’ils le soient dans les meilleurs délais.

Pour M. Jules MICHELI il y a  souvent une confusion entre « autorisation de programme » et « crédit de paiement », que dans le premier cas il s’agit d’une évaluation de crédits alors que dans le second les crédits existent et les marchés peuvent-être lancés.

Après la route, devait-être abordé le problème des déchets ménagers et celui des encombrants. Le traitement des déchets ménagers n’est pas de la compétence du département, mais Marc-Antoine NICOLAI, devait informer le conseil municipal qu’à sa connaissance il n’y avait pas d’évolution notable dans ce dossier.

En revanche, en ce qui concerne les encombrants, Madame la Maire a exposé à Marc Antoine NICOLAI en tant que maire de Cervioni et Président de la communauté des communes de la Costa-Verde les difficultés que nous rencontrions pour les encombrants dont, compte tenu des circonstances, le ramassage avait dû être différé. Monsieur NICOLAI nous a fait savoir qu’il ne serait pas opposé à passer une convention avec la commune de Pietra pour que nous puissions utiliser la déchetterie de Cervioni.

Cette réunion qui s’est déroulée dans une ambiance constructive et de grande cordialité nous a permis de faire plus ample connaissance avec Marc-Antoine NICOLAI qui, quel que soit le sort qui sera fait aux conseils départementaux devrait continuer à jouer un rôle essentiel dans notre micro région, les communes ne pouvant se passer d’un intermédiaire de proximité avec l’échelon départemental ou régional.

Madame la Maire a remercié chaleureusement Marc-Antoine NICOLAI Monsieur Jules MICHELI et Monsieur Alex NICOLAI, ce dernier plus particulièrement attaché au secteur de Pietra et dont Madame la Maire a tenu à souligner toute la diligence dont il a fait preuve  pour résoudre dans les meilleurs délais les éboulements et chutes de troncs d’arbre dont la RD 17 a été affectée tout au long de l’hiver.

14 juillet 2015 : La Marianne de la République selon Marie-France PY

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Marianne symbole de la République (Oeuvre de Marie France PY) 

Pietra di Verde peut s'enorgueillir d'avoir parmi ses enfants une sculpteure de grand talent qui vient de réaliser dans son atelier une véritable oeuvre d'art que quelques privilégiés ont eu la chance de pouvoir admirer.

C'est à Marie-France PY LEBRAS que nous devons cette sculpture d'une Marianne, prise comme déesse de la liberté puis comme symbole de la République. Une pièce de 10 kilos et d'environ 50 centimètres de hauteur qui impressionne par l'harmonie et la finesse des traits, l'expression du visage, en particulier le charme que dégage l'expression des lèvres, un peu dubitative, dont on ne saura jamais si c'est à raison de l'importance de ce qu'elle représente ou de sa destinée. 

Si Marie-France est déjà connue pour sa peinture, son oeuvre sculpturale, d'inspiration animalière pour l'essentiel l'était moins et c'est pourtant incontestablement dans ce domaine de l'art qu'elle excelle tout particulièrement avec ses coqs, ses poissons, ses canards, ses chats, ses chouettes et bien sûr ses sangliers plus vrais que nature. 

A l'occasion du 14 juillet 2015, nous publions, avec l'autorisation de l'auteure, la photo de "Sculpture de Marianne selon Marie-France PY"         

Illumination de la façade de l'église

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Le lampadaire de la place de l'église situé  au plus près de Santa Crocce, dont le cable avait été malencontreusement sectionné à l'occasion de travaux, a été remis en service.

Sa fonction est aussi de supporter le projecteur qui illumine le soir la façade de l'église, jusqu'à l'extinction des lumières, contribuant ainsi à la mise en valeur du patrimoine communal.

    

Concert d'été en l'église saint Elie de Pietra

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22 heures, l'air est devenu un peu plus respirable, lorsque les musiciens tout de noir vêtus, jouent  les premières mesures, en cette soirée du vendredi 10 juillet 2015, devant un public nombreux et avisé, qui par sa seule présence donne à ce concert son existence et à la musique tout son sens.

Concert pour basson, concerto de Haendel, concerts pour 3 violons de Vivaldi, Requiem de David popper... Mais qu'importe après tout le genre, l'oeuvre ou le compositeur, seules comptent dans les morceaux qui s'enchaînent, l'harmonie des instruments et l'interprétation qui peut en être faite, aboutissement des milliers de gammes, répétées jusqu'à l'infini depuis la nuit des temps, pour pouvoir s'offrir en consécration, ce droit au spectacle,  sous des  lustres vénitiens d'une église baroque de Corse, au mileu de statues et de peintures qui ne le sont pas moins, pour avoir le pouvoir de transporter  mélomanes et profanes venus de toute part et  de les faire vibrer jusqu'au paroxysme, jusqu'à ce que la magie des sons  les transforme,  éléments disparates, en un ensemble sacré apte à communier dans un même bonheur indicible ; n'est-ce pas cela en réalité l'essentiel ?         

 

C'est déjà fini ? Tout le monde se lève à regret et se salue dans un rituel d'applaudissements et de révérences, exaltation du triomphe d'un soir des artistes glorifiés, auxquels succèdent le silence et les chuchotements d'un public engourdi, un peu comme s'il revenait d'une séance d'hypnose, murmurant en partant, comme pour se rassurer : " A l'année prochaine, si Dieu le veut."