François Castellani, fidèle à la tradition familiale

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Fils, petit-fils et arrière-petit-fils de militaires, François Castellani, âgé de 25 ans, vient à son tour d’embrasser le métier des armes. Après plusieurs mois d’instruction à l’école de St Maixent, référence historique du corps des sous-officiers qui forme depuis le 19e siècle les cadres de l’armée de terre, François a brillamment été reçu à l’examen de sortie de sa promotion.

François est le fils de Daniel et de Marie Odile, nos estimés concitoyens, petit-fils du regretté Jean-Charles et arrière-petit-fils de François, tous militaires.

La très belle photo qu’il a accepté de nous communiquer, le montre en compagnie du général, commandant de l’école. Il ne fait guère de doute que ce jeune sous-officier est promis au plus brillant avenir au sein des armées.

La famille Castellani continue de génération en génération, de donner à la nation de valeureux soldats appelés à défendre nos libertés sur toutes les zones de conflit de par le monde. Le frère de François, Nicolas, actuellement au 8e RPIMA à Castres, intègrera à son tour, en 2017, la prestigieuse école.  

L’ensemble du conseil municipal félicite François et Nicolas qui honorent notre village et la nation toute entière, et leur adresse, ainsi qu’à leurs parents, tous ses compliments. (Rédigé avec la contribution de Pierre Vinciguerra)

Robin Raffali, la BD for ever

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Fils de Maryse et petit-fils du regretté Antoine-Jean Toracca et de son épouse Mathilde, Robin Raffali âgé d’à peine 30 ans impressionne par sa détermination. « Depuis toujours, j'ai souhaité faire de la bande dessinée » nous confie-t-il. Une véritable passion, pour cet adepte du 9e art, qui après avoir suivi les cours de l’école de cinéma et d’animation d’Aniane, exercera des fonctions de layoutman, dans le dessin-animé à Angoulême.

Sa détermination sera récompensée. Il publiera coup sur coup, aux éditions Sarbacane, deux albums dans la série « Chevalier des sables » avec  "Le colosse de Jéricho" son premier ouvrage qu’il dédiera à ses grands-parents maternels et à sa tante Michèle, et « Les trompettes de la destruction ».

Deux albums qui marqueront son début de carrière et qui lui permettront de se faire connaître à travers les festivals de Lyon, de Bastia, celui d’Ajaccio où il obtiendra en 2015 le prix de la jeunesse et un article flatteur dans Corse Matin.

En 2016, il a dédicacé ses deux albums au prestigieux et incontournable festival d’Angoulême. Deux albums d’une extrême densité, avec des dessins qui montrent que nous sommes sans contexte dans le grand professionnalisme. La chaine de télévision Via Stella ne s’y sera pas trompée, elle lui consacrera un reportage, qu’elle rediffuse encore de temps à autre.

« Pour un album, il faut compter environ une année de travail » chaque dessin étant fait à la main, aucune intervention de l’ordinateur, même pour reproduire des dessins répétitifs, cette technique étant seulement utilisée pour la couleur. Des dessins réalisés, il faut le préciser, sur des textes de Fabien Grolleau, un breton, qui a une grande notoriété dans la bande dessinée.

Avec les albums de Robin et de Fabien, même les non adeptes de BD se rendent compte que l’on est en présence d’un art au plein sens du terme. Le graphisme de dessins virtuoses et expressifs, des textes parfaitement en harmonie, transportent vite les lecteurs dans l’au-delà de la fiction, avec l’histoire imaginée par l’auteur.

Pour « Chevalier des sables », ce sera la première croisade vue par Sigismond jeune chevalier, neveu de Godefroy de Bouillon, pas si preux que ses confrères, mais que la chance va secourir. Vient s’adjoindre sous le torride soleil de Jéricho un colosse au bras tentaculaire qui vient semer la terreur…Suspense et effroi garantis, mais aussi et peut-être surtout humour, un récit épique où se mêle avec la fiction, l’Histoire avec un grand H.

Des projets, Robin en a plein la tête. D’abord bien sûr le troisième tome de « Chevalier des sables » et surtout un projet personnel, une fiction qu’il est encore trop tôt de dévoiler.

L’enseignement n’est pas absent comme c’est souvent le cas chez les jeunes créateurs. Transmettre son savoir, faire travailler l’esprit inventif de la jeunesse. Robin s’est vu confier par l’association « Una volta » un atelier de BD à partir de l’idée selon laquelle des jeunes imagineront par eux-mêmes une page de l’album qu’il aura choisie. La BD, a en effet vocation à permettre à la fois l’imagination, la réflexion et bien sûr la création, une telle richesse intellectuelle qui pourrait être enseignée dans nos écoles corses dans le cadre des activités périscolaires ; en tout cas Robin n’y serait pas défavorable comme on peut aisément l’imaginer.

Une fierté pour Pietra de posséder en son sein un jeune doté d’un pareil talent.

Elle est pas belle notre jeunesse ?

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(Photo GP)

Océane, Coline, Joséphine, Vincent, Tommy, Matthieu, Alex, et Flore (qui se cache), des jeunes piétrolais au retour de la plage, place de la Fontaine. Gageons que dans quelques décennies, ils reverront cette photo avec beaucoup d’émotion chez nos amis de Pdv u piu bellu paese.

Bone vacanze a tutti.

"Les abeilles tueuses" clou du 3e tournoi de sixte

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Une équipe féminine a été l’attraction du 3e tournoi de sixte organisé par la Stalla. De toutes jeunes filles, débutantes pour la plupart, qui ont osé provoquer la gente masculine sur son terrain favori, celui du foot

« Les Abeilles tueuses », sont loin d’avoir démérité. Devant une équipe de jeunes joueurs aguerris et pleins de talent, elles nous ont offert, en ouverture du tournoi, un spectacle de qualité, un jeu clair, une franche motivation et un enthousiasme qui faisait plaisir à voir.    

 

Autre innovation, le public pouvait suivre les confrontations depuis les terrasses de la baraque des chasseurs qui surplombe le terrain, gracieusement mis à la disposition des organisateurs ; la buvette avait été installée juste au-dessus.

Merci Sabrina

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Rien ne l’arrête, bousculant tout sur son passage, elle avance à marche forcée dans son désir d’animer la saison, sans aucunement se contenter du  classique  « boissons-sandwiches-glaces », certainement de meilleur rapport, mais sans commune mesure avec sa joie et même sa fierté de voir tout ce monde venir chaque soir investir la Stalla et ses terrasses, la Stalla devenue désormais le centre névralgique du village.

Rien n’est trop beau, rien n’a de prix, pour satisfaire sa clientèle, jeunes et moins jeunes, venus de Pietra et d’ailleurs, qui sont tous reçus en amis. Karaoké avec DJ, feu d’artifice, loto, tournoi de sixte, boules, et tenez-vous bien, il se murmure même qu’elle nous préparerait un Pietra-Plage sur le modèle (réduit) de celui imaginé par Bertrand Delanoë…Ne parlons pas des soirées pizza ou des filets de truites accompagnées de pommes de terre au four, ou des beignets au fromage, ou des lazagnes…

Et attendez, vous ne savez pas tout ! Dans les villages alentours est née une nouvelle expression : « heureux comme un piétrolais en vacances à Pietra ». Piombu !

Alors merci qui ? Merci Sabrina !

 

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